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Elle prend sa revanche sur sa collègue qui la harcelait à cause de ses implants mammaires

Publié dans par La Rédaction

La jeune femme avait subi une double mastectomie pour éviter un cancer

Quand on a un travail avec des collègues sympathiques, c'est un vrai bonheur mais comme partout il y a des individus que l'on peut qualifier de "gros cons" qui rodent et qui nous rendent parfois la vie compliquée. Et une jeune femme qui travaillait dans une entreprise et qui avait des implants mammaires pour une raison médicale a malheureusement vécu la situation où cela ne se passe pas bien à cause de Jill, une de ses collègues qui l'a harcelée. Mais elle a fini par prendre sa revanche et à obtenir le licenciement mérité de sa collègue, découvrez son témoignage.

 

" Il y a 4 ans, alors que j'avais 24 ans, ma mère est morte d'un cancer du sein et comme mes deux grands-mères en étaient également morte, je suis allée voir un spécialiste pour un examen.  J'ai découvert que j'avais des cellules dans mes seins qui pouvaient se transformer à tout moment en cellules cancéreuses. On m'a dit que j'avais plusieurs options :


1) Je pouvais passer un examen tous les trois à quatre mois jusqu'à ce qu'un cancer se forme (on m'avait dit que le risque que les cellules deviennent cancéreuses étaient très élevés à cause de mon passif familial) mais cela pouvait aussi ne jamais arriver et je passerais les examens pour rien.

 

2) Je pouvais subir une mastectomie du sein avec les mauvaises cellules mais es contrôles réguliers seraient nécessaires pour l'autre sein.

 

3) Je pouvais subir une double mastectomie et éliminer tout risque.

 

J'ai choisi la double mastectomie. J'admets que c'était l'option la plus extrême mais après avoir vu ce que le cancer avait fait subir à ma mère et mes grands-mères, je ne voulais pas courir le risque. On m'avait averti à propos de la cicatrisation mais on m'avait dit qu'elle serait plutôt mineure. Cela ne l'a pas été et j'avais 2 immenses cicatrices roses et boursouflées des deux côtés de mon torse et cela m'a entraînée dans une profonde dépression à tel point que je ne quittais plus mon appartement car je ne voulais pas que les gens me vois. J'avais jeté tous mes miroirs et je me sentais mal en me regardant.

 

J'ai été voir un psy qui m'a suggéré la chirurgie esthétique. Le psychologue m'a dit qu'il ne faisait normalement pas ça mais que c'était clairement quelque chose qui me causait beaucoup de souffrance et qu'il était possible que je n'arrive jamais à passer au dessus. Je suis allé voir un chirurgien plastique qui m'a suggéré une crème, des lasers ou des implants. La crème n'a pas fonctionné et le laser était trop cher et dangereux alors j'ai choisi les implants. Mon bonnet était un F alors j'ai choisi un un peu plus petit bonnet D. Depuis ma confiance a remonté de même que mon estime de moi-même. Je sais que je ne devrais pas m'attarder autant sur mon apparence mais je n'exagérais pas à propos de l'aspect de ces cicatrices : immenses, roses, boursouflées et vraiment horribles à regarder et je détestais me voir. Elles sont maintenant bien cachées et on peut à peine les voir.

 

psychologue, femme

source : femmeactuelle.fr

 

Actuellement, j'ai 28 ans et je travaille ans un bureau. Je vais bien mieux. Ma collègue Jill a découvert que j'avais subi une opération des seins (mais elle ne sait rien à propos du cancer) quand j'étais en train de planifier des vacances avec une amie de longue date et qu'elle a fait une blague sur le fait que je prenne l'avion avec mes implants et qu'elle a surpris notre conversation. À la fin de la journée, tout le bureau savait que j'avais subi une chirurgie plastique des seins mais pas pourquoi et la moitié de tous ces gens m'a confirmé que Jill le leur avait dit.

 

Au cours des mois qui ont suivi, Jill a fait de nombreuses "blagues" sur mes seins à mes collègues quand j'étais à portée pour entendre disant parfois que "j'avais plus de plastique que Barbie" et que j"étais "fausse de deux façons". Je n'ai pas entendu celle-ci moi même mais un de mes amis m'a dit que Jill m'avait même appelée "sac de silicone" à un moment. Je ne sais pas ce qu'était son problème, je lui ai demandé d'arrêter plus d'une fois mais malheureusement les endroits où je le lui ai parlé étaient l’ascenseur ou les toilettes pour femmes où il n'y a pas de caméras et Jill continuait qu'importe le nombre de fois où je lui demandais d'arrêter. Je ne dirais pas que c'était tous les jours mais au moins trois fois par semaines pendant trois mois j'entendais des commentaires.

 

agacée, jeune femme

source : pixabay.com

 

J'ai atteint mon point de rupture quand moi, Jill et d'autres collègues déjeunions et que Jill s'est permis une ultime blague sur mes seins. Je lui ai dit "Tu sais pourquoi j'ai ces implants ? Il y a plusieurs années, des docteurs ont découvert des cellules potentiellement cancéreuses dans mes seins et on m'a conseillé de subir une mastectomie qui m'a laissé d'immenses cicatrices moches sur le torse. Je suis allée voir un psy qui m'a envoyé vers un chirurgien plastique qui m'a conseillé d'avoir des implants pour cacher les cicatrices et je l'ai fait pour pouvoir me regarder dans le miroir sans pleurer. Alors peut être que la prochaine fois où tu voudras juger quelqu'un qui a fait de la chirurgie esthétique, tu devrais lui demander pourquoi en premier. " J'ai ensuite pris ma nourriture et je suis partie.

 

Tout le reste de la journée, près du tiers de l'équipe est venu me voir pour m'offrir un peu de soutien et me dire que Jill blaguait juste et était une conne. J'ai ensuite reçu un mail de mes supérieurs me demandant de me parler le lendemain et quand j'ai demandé pourquoi ils m'ont mentionné "un environnement de travail hostile". Je connaissais la personne qui avait signé le mail, je lui avais parlé. Son nom était Debbie et elle était une amie De Jill donc j'étais plus confiante pour savoir qui avait fait remonter ça au supérieur. Comme c'était Debbie qui m'avait gérée jusqu'à présent, je pensais qu'elle serait la personne qui analyserait la plainte avec moi et si c'était vrai, j'étais n*quée. Cependant, je me souvenais vaguement d'une section sur les plaintes que j'avais signé dans mon contrat.  J'ai parcouru mes papiers et j'ai trouvé une partie disant que j'étais autorisée à demander un changement d'examinateur du cas si je pensais que celui qui s'occupait de mon cas pouvait être biaisé. Cela s'appelait un "regard impartial". J'ai photocopié cette page et surligné cette partie.

 

documents, pile

source : jeunes-ca.fr

 

J'ai ensuite envoyé un message aux gens qui m'avaient envoyé des messages de soutien via facebook et je leur ai dit "J'ai été convoquée à propos d'une plainte. Avez vous des souvenirs de Jill m'insultant en face de vous et seriez vous d'accord pour l'écrire et signer en datant ce que vous avez entendu ?" Tout le monde n'a pas accepté de m'aider car Jill était crainte dans le bureau à cause de Debby, son amie haut placée mais une vingtaine de personnes m'a soutenu. Avec pas mal d'efforts j'ai fini par recevoir 16 lettres de personnes témoignant en ma faveur dont une au moment de ma conversation avec Jill durant le déjeuner. Certains avaient même ajouté d'autres éléments sur Jill faisant des remarques désobligeantes sur d'autres employés, très souvent sur l'apparence. Elle faisait apparemment des commentaires sur le poids d'une collègue, sur le nez d'un autre et ainsi de suite.

 

J'avais rendez vous avec la direction à 10h, j'ai pris tous mes documents et la photocopie de mon contrat et comme prévu c'est Debbie qui supervisait l'entretien. Elle s'est levée de son bureau pour m'emmener dans une autre pièce et je me suis tournée vers un autre employé en lui demandant si mon entretien était avec lui. Debbie a répondu que c'était avec elle et je lui ai parlé du fait que le contrat m'autorisait à exiger un examinateur impartial ce à quoi elle a répondu qu'elle pouvait l'être. Je lui ai répondu que je ne voulais pas être chiante mais que j'avais entendu qu'elle et la personne s'étant plainte étaient amies et que j'étais autorisée à un jugement impartial. Finalement après avoir insisté j'ai fini par passer l'entretien avec le superviseur, Debbie et un autre employé. Celle-ci m'a fixé avec un regard noir tout le long car elle avait clairement prévu de me virer ou au moins de suggérer mon licenciement.

 

jeune femme, licenciée

source : forbes.com

 

Finalement après une demie-heure d'entretien où je leur ai tout raconté, de mon opération à toutes les remarques de Jill malgré mes conversations avec elle pour que cela cesse, l'entretien a pris fin. Le lendemain toutes les personnes qui avaient écrit des lettres pour moi ont été convoquées une à une plus ou moins longuement. Finalement Jill a té convoquée et est revenue 30 minutes plus tard en furie et elle a hurlé à qui le voulait que je l'avais fait virer. Justice a été rendue, j'ai reçu un mail de la direction, le dossier est clos."

source : https://www.reddit.com/r/ProRevenge/comments/cvb3b6/coworker_tried_to_get_me_fired_over_breast/

 

On espère que Jill retiendra une leçon de ce licenciement et se comportera mieux à son prochain travail mais malheureusement, souvent, les gros cons le restent pour toute leur vie...

 

Partage cet article à tes potes qui ont des collègues pas très sympas, ils vont voir qu'ils ne sont pas les seuls et réaliser que leurs collègues sont peut être plutôt sympas par rapport à cette Jill qui est allée beaucoup trop loin...

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