Vincent Lagaf’ : l’ancien animateur se confie sur son expérience dans le Bigdil

Vincent Lagaf’ reconnaît volontiers et assume son côté « grande gueule »

Par Aylan-afir Publié le 27/03/2023 à 18:36
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Le présentateur TV Vincent Lagaf' a récemment sorti son autobiographie. L'occasion pour lui de revenir sur son parcours, semé d'embûches et parfois difficile. Avec son franc-parler très caractéristique, il n'hésite pas à aborder des sujets très sensibles.

« Si j'avais su fermer ma gueule, j'y serais peut-être encore... »

Vincent Lagaf' occupe l'actualité et fait le tour des plateaux TV depuis la sortie de son autobiographie, Je m'appelais Franck, parue aux éditions XO. L'humoriste a, entre autres, accordé une interview à nos confrères de BFMTV lors de laquelle il est revenu sur son expérience chez TF1.

Une expérience de 18 ans durant laquelle il aura animé des émissions cultes, telles que Fort Boyard, le Juste Prix ou encore le Bigdil. Il ne cache pas avoir souvent « envoyé ch*ier » les équipes de productions lorsque ces dernières le rappelaient à l'ordre au sujet de son attitude déjantée.

Concernant le Bigdil, il avoue :« Si j'avais su fermer ma gueule, j'y serais peut-être encore ». Il reconnaît toutefois qu'il n'aurait probablement pas connu un tel succès s'il s'était conformé aux attentes de la chaîne.

L'enfance difficile de Vincent Lagaf 

Invité sur le plateau de Quelle Époque, présentée par Léa Salamé, Vincent Lagaf' est également revenu sur son enfance. Adopté, il s'appelait Franck à l'origine, avant que ses nouveaux parents ne décident de le rebaptiser Vincent. « Quand on vous appelle Franck pendant trois ans et que vous devez répondre au prénom de Vincent du jour au lendemain, c'est compliqué. On vous retire un peu de votre identité », confie Lagaf'.

Enfant, Vincent Lagaf' avait passé quelques semaines auprès de sa mère biologique. Par la suite, il a été placé dans un orphelinat, pendant deux ans. Il racontera, aussi, que ses parents adoptifs avaient pour habitude de l'oublier « au , à l'école, dans le bain ».

« Il n'y avait pas cette tendresse »

Au sujet de ses souvenirs d'enfance, Vincent Lagaf' déclare : « Je n'ai pas été mal-aimé, mais c'est vrai que je n'ai aucun souvenir de fou rire avec mon père. Je n'ai pas le souvenir de la main qui passe dans la nuque, je n'ai pas le souvenir de la main qui te cherche pour t'emmener promener, la main, c'est pour ne pas te perdreIl n'y avait pas cette tendresse que j'ai pu donner moi à mon fils ou que je vois parmi les parents que je peux fréquenter ».

L'animateur racontera également la manière dont il s'y est pris pour retrouver sa mère biologique.  « Je l'ai cherchée. C'est rare de retrouver aussi facilement, mais je suis tombé sur un procureur de la République à Rouen qui allait à la , qui m'a dit ‘je savais que vous alliez venir. (…) Sous le manteau, il m'a filé l'adresse de ma mère biologique Lucienne ».

Hélas, les retrouvailles ne se sont pas déroulées comme Vincent Lagaf' l'aurait souhaité. Il déclarera les avoir vécues comme un nouvel abandon. « Je suis arrivé devant le portail, elle sortait de sa maison et elle m'a dit ‘oui je sais tout à fait qui vous êtes, je vais vous demander de partir monsieur ! ' Je lui ai dit, attendez, j'ai fait 1000 bornes pour venir vous voir, elle m'a répondu : je ne veux pas le savoir monsieur, vous partez ! » Il finira par passer six heures au téléphone avec sa mère biologique, qui lui affirmera avoir été « très fière de lui et de son parcours ».

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