Top 5 des tireurs d’élite les plus légendaires de tous les temps

Les tireurs d’élite ont souvent été les héros méconnus des guerres modernes.

Par Aylan-afir Publié le 14/03/2023 à 20:01
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Les tireurs d'élite sont une catégorie spéciale de combattants, qui possèdent une combinaison exceptionnelle de compétences en matière de tir, de tactique et de patience. L'histoire militaire a prouvé qu'un seul tireur d'élite, au bon moment et au bon endroit, peut renverser le déroulement d'une bataille, même si les chances sont infimes. Voici cinq tireurs d'élites des plus légendaires de tous les temps.

5. Lyudmila Pavlichenko

Lyudmila a rejoint un club de tir à l'âge de 14 ans et a rapidement obtenu son badge de tir. Elle a ensuite servi comme tireuse d'élite dans l'armée soviétique pendant la Seconde Guerre mondiale. Pavlichenko a été surnommée « Lady Death » pour ses prouesses en tuant 309 soldats nazis. Elle a dû faire preuve de créativité pour se camoufler et masquer ses tirs dans les environnements urbains denses où elle se trouvait souvent en infériorité numérique et en manque d'armes. Pavlichenko survit à la guerre, reprend son travail de formation de tireurs d'élite et meurt à l'âge de 58 ans.

4. Francis Pagahmagabow

Francis Pagahmagabow était un tireur d'élite canadien durant la Première Guerre mondiale. Il a été crédité de 378 ennemis tués grâce à ses compétences en tir de précision. Il a joué un rôle essentiel dans plusieurs batailles en aidant son régiment à repousser les vagues d'attaques ennemies. De plus, il a accompli une mission héroïque lors de la bataille de la Scarpe en ramenant suffisamment de provisions pour son unité. Après la guerre, il est devenu membre de la milice du régiment Algonquin, chef de la bande de Parry Island et militant politique pour les Amérindiens à travers le Canada. Pagahmagabow est décédé en 1952 à l'âge de 61 ans.

3. Carlos Norman Hathcock

Pendant la guerre du Vietnam, Hathcock a été reconnu pour avoir éliminé 93 membres de l'armée nord-vietnamienne et du Viet Cong, avec des témoins officiels présents pour chacune de ces éliminations. Il estime que le nombre de victimes qu'il a tuées sans témoins officiels s'élève à plus de 400. Hathcock a été blessé par une mine antichar en 1969, mettant ainsi fin à sa carrière de combattant. Par la suite, il a contribué à la création de l'USMC Sniper School.

2. Fiodor Okhlopkov

Fiodor Okhlopkov était un tireur d'élite soviétique d'origines Iakoutes. Il a rejoint l'Armée rouge avec son frère, qui a été tué au combat, ce qui l'a motivé à devenir tireur d'élite pour venger sa mort. Okhlopkov compte 429 victimes avec un fusil de sniper et a subi 12 blessures graves au cours de sa carrière. Après avoir refusé, dans un premier temps, le titre de « héros de l'Union soviétique » en raison de son origine ethnique, il a finalement reçu ce titre honorifique, ainsi que l'ordre de Lénine après sa mort prématurée en 1968.

1. Simo Hayha

Simo Hayha, surnommé « la mort blanche », est un célèbre tireur d'élite finlandais. Il a acquis sa redoutable expertise lors de compétitions de tir et de chasses avec son père. Pendant la guerre d'hiver de 1939-1940, il a servi comme tireur d'élite pour la 6ᵉ compagnie finlandaise du JR 34, où il a accumulé 505 victimes confirmées contre les soldats de l'Armée rouge. Utilisant une technique de camouflage en blanc uni, il a éliminé ses cibles en moins de 100 jours de combat. Hayha a subi une grave blessure, mais a survécu jusqu'à sa et meurt à l'âge de 96 ans.

Numéro 5 : Lyudmila Pavlichenko

Lyudmila a rejoint un club de tir à l’âge de 14 ans et a rapidement obtenu son badge de tir. Elle a ensuite servi comme tireuse d’élite dans l’armée soviétique pendant la Seconde Guerre mondiale. Pavlichenko a été surnommée « Lady Death » pour ses prouesses en tuant 309 soldats nazis. Elle a dû faire preuve de créativité pour se camoufler et masquer ses tirs dans les environnements urbains denses où elle se trouvait souvent en infériorité numérique et en manque d’armes. Pavlichenko survit à la guerre, reprend son travail de formation de tireurs d’élite et meurt à l’âge de 58 ans.

Lyudmila Pavlichenko

Numéro 4 : Francis Pagahmagabow

Francis Pagahmagabow était un tireur d’élite canadien durant la Première Guerre mondiale. Il a été crédité de 378 ennemis tués grâce à ses compétences en tir de précision. Il a joué un rôle essentiel dans plusieurs batailles en aidant son régiment à repousser les vagues d’attaques ennemies. De plus, il a accompli une mission héroïque lors de la bataille de la Scarpe en ramenant suffisamment de provisions pour son unité. Après la guerre, il est devenu membre de la milice du régiment Algonquin, chef de la bande de Parry Island et militant politique pour les Amérindiens à travers le Canada. Pagahmagabow est décédé en 1952 à l’âge de 61 ans.

Francis Pagahmagabow

Numéro 3 : Carlos Norman Hathcock

Pendant la guerre du Vietnam, Hathcock a été reconnu pour avoir éliminé 93 membres de l’armée nord-vietnamienne et du Viet Cong, avec des témoins officiels présents pour chacune de ces éliminations. Il estime que le nombre de victimes qu’il a tuées sans témoins officiels s’élève à plus de 400. Hathcock a été blessé par une mine antichar en 1969, mettant ainsi fin à sa carrière de combattant. Par la suite, il a contribué à la création de l’USMC Sniper School.

Carlos Norman Hathcock

Numéro 2 : Fiodor Okhlopkov

Fiodor Okhlopkov était un tireur d’élite soviétique d’origines Iakoutes. Il a rejoint l’Armée rouge avec son frère, qui a été tué au combat, ce qui l’a motivé à devenir tireur d’élite pour venger sa mort. Okhlopkov compte 429 victimes avec un fusil de sniper et a subi 12 blessures graves au cours de sa carrière. Après avoir refusé, dans un premier temps, le titre de « héros de l’Union soviétique » en raison de son origine ethnique, il a finalement reçu ce titre honorifique, ainsi que l’ordre de Lénine après sa mort prématurée en 1968.

Fiodor Okhlopkov

Numéro 1 : Simo Hayha

Simo Hayha, surnommé « la mort blanche » est un célèbre tireur d’élite finlandais. Il a acquis sa redoutable expertise lors de compétitions de tir et de chasses avec son père. Pendant la guerre d’hiver de 1939-1940, il a servi comme tireur d’élite pour la 6ᵉ compagnie finlandaise du JR 34, où il a accumulé 505 victimes confirmées contre les soldats de l’Armée rouge. Utilisant une technique de camouflage en blanc uni, il a éliminé ses cibles en moins de 100 jours de combat. Hayha a subi une grave blessure, mais a survécu jusqu’à sa retraite et meurt à l’âge de 96 ans.

Simo Hayha

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