Top 5 des animaux les plus étranges

La nature ne cessera probablement jamais de nous fasciner.

Par Aylan-afir Publié le 21/03/2023 à 19:51
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Les animaux sont des créatures fascinantes, avec des formes, des couleurs et des comportements qui ne cessent de nous surprendre. Parmi la diversité incroyable du monde animal, il y a des espèces qui se démarquent par leur singularité. De ce fait, nous allons explorer les cinq animaux les plus étranges et extraordinaires que la nature a à offrir.

1. La lamproie

La lamproie marine est un parasite naturel de l'océan Atlantique. C'est un animal singulier en raison de sa nature de vertébré basal qui ne possède ni membres pairs ni mâchoire. Néanmoins, elle possède des yeux fonctionnels et une colonne vertébrale. Elle fait partie des derniers vertébrés primitifs qui ont survécu, mais n'ayant que peu évolué depuis 500 millions d'années.

La bouche de la lamproie est ronde et en forme d'entonnoir, munie de parties dures pointues qui ressemblent à des dents, mais qui sont constituées de kératine.

2. Le crabe yéti

Le crabe yéti n'est présent que dans les zones situées entre 2000 et 2500 mètres de profondeur. Il tire son nom de son corps blanc et de ses pinces et pattes couvertes de poils de la même couleur. Étant donné que la lumière ne pénètre pas à ces profondeurs, le crabe yéti est devenu aveugle.

De plus, il doit faire face à des pressions extrêmes. Les trois espèces du genre ont développé différentes stratégies pour résister aux températures glaciales rencontrées à ces profondeurs.

3. Le tatou nain d'Argentine

Le tatou nain d'Argentine, également connu sous le nom de tatou tronqué, a été découvert en 1825. Il s'agit d'un animal endémique mesurant entre 12 et 15 cm de longueur. Sa carapace rose pâle composée de 23 à 25 plaques osseuses articulées et son ventre couvert de poils blancs permettent de l'identifier.

Il ne peut pas survivre en captivité en raison de sa grande fragilité et de sa sensibilité au stress. Cet animal, lorsqu'il ressent quelconque danger, il creuse très rapidement dans le sol.

4. Le cochon de mer

Le cochon de mer, aussi connu sous le nom d'holothurie scotoplane, est un habitant des profondeurs océaniques. Contrairement à ce que son nom pourrait suggérer, ce n'est pas un mammifère, mais une espèce d’holothurie, un type de poisson.

Les scientifiques l'ont découvert en 1879 et ont nommé l'animal en fonction de sa forme rebondie et de sa couleur rose qui ressemblent à celles d'un cochon. Il vit à environ 6 000 et 9 500 mètres de profondeur et se nourrit principalement du biofilm bactérien situé dans la couche supérieure du sédiment, étant rarement aperçu par les humains.

5. Le glaucus atlanticus

Le glaucus atlanticus, également connu sous le nom de « dragon bleu » ou « hirondelle de mer », est un mollusque gastéropode qui se trouve dans toutes les mers du monde. C'est une limace de mer pélagique qui vit en eaux tempérées et tropicales. Bien qu'il soit rare de le voir, il arrive parfois que des spécimens s'échouent sur les plages. Avec ses papilles dorsales, le glaucus atlanticus ressemble à un lézard aux membres étoilés. Il est blanc avec des nuances de bleu, dont certaines sont particulièrement intenses.

Le glaucus atlanticus se nourrit essentiellement d'hydrozoaires, communément appelés méduses, et tire de ces derniers son pouvoir urticant.

Numéro 5 : La lamproie

La lamproie marine est un parasite naturel de l’océan Atlantique. C’est un animal singulier en raison de sa nature de vertébré basal qui ne possède ni membres pairs ni mâchoire. Néanmoins, elle possède des yeux fonctionnels et une colonne vertébrale. Elle fait partie des derniers vertébrés primitifs qui ont survécu, mais n’ayant que peu évolué depuis 500 millions d’années. La bouche de la lamproie est ronde et en forme d’entonnoir, munie de parties dures pointues qui ressemblent à des dents, mais qui sont constituées de kératine.

La Lamproie

Numéro 4 : Le crabe yéti

Le crabe yéti n’est présent que dans les zones situées entre 2000 et 2500 mètres de profondeur. Il tire son nom de son corps blanc et de ses pinces et pattes couvertes de poils de la même couleur. Étant donné que la lumière ne pénètre pas à ces profondeurs, le crabe yéti est devenu aveugle. De plus, il doit faire face à des pressions extrêmes. Les trois espèces du genre ont développé différentes stratégies pour résister aux températures glaciales rencontrées à ces profondeurs.

Le Crabe Yéti

Numéro 3 : Le tatou nain d'Argentine

Le tatou nain d’Argentine, également connu sous le nom de tatou tronqué, a été découvert en 1825. Il s’agit d’un animal endémique mesurant entre 12 et 15 cm de longueur. Sa carapace rose pâle composée de 23 à 25 plaques osseuses articulées et son ventre couvert de poils blancs permettent de l’identifier. Il ne peut pas survivre en captivité en raison de sa grande fragilité et de sa sensibilité au stress. Cet animal, lorsqu’il ressent quelconque danger, il creuse très rapidement dans le sol.

Le Tatou Nain D'argentine

Numéro 2 : Le cochon de mer

Le cochon de mer, aussi connu sous le nom d’holothurie scotoplane, est un habitant des profondeurs océaniques. Contrairement à ce que son nom pourrait suggérer, ce n’est pas un mammifère, mais une espèce d’holothurie, un type de poisson. Les scientifiques l’ont découvert en 1879 et ont nommé l’animal en fonction de sa forme rebondie et de sa couleur rose qui ressemblent à celles d’un cochon. Il vit à environ 6 000 et 9 500 mètres de profondeur et se nourrit principalement du biofilm bactérien situé dans la couche supérieure du sédiment, étant rarement aperçu par les humains.

Le Cochon De Mer

Numéro 1 : Le glaucus atlanticus

Le glaucus atlanticus, également connu sous le nom de « dragon bleu » ou « hirondelle de mer », est un mollusque gastéropode qui se trouve dans toutes les mers du monde. C’est une limace de mer pélagique qui vit en eaux tempérées et tropicales. Bien qu’il soit rare de le voir, il arrive parfois que des spécimens s’échouent sur les plages. Avec ses papilles dorsales, le glaucus atlanticus ressemble à un lézard aux membres étoilés. Il est blanc avec des nuances de bleu, dont certaines sont particulièrement intenses. Le glaucus atlanticus se nourrit essentiellement d’hydrozoaires, communément appelés méduses, et tire de ces derniers son pouvoir urticant.

Le Glaucus Atlanticus

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